Sondage du jour

État

Publicités

Retour en Gaule

Par défaut

L’article qui suit a été publié en juillet 2008 dans le magazine Le Gavroche.

« Vous devez trouver du changement en France, non, si vous n’êtes pas venus depuis deux ans » ?
La dame, une amie de ma mère, me pose la question. Nous sommes dans un hypermarché de la périphérie de Narbonne, dans un de ces ignobles et immenses cubes de tôles qui enlaidissent, depuis plus de vingt ans, les pourtours des villes. Edifiés à la gloire de la consommation, ces hangars sont les lieux où l’on vend à des millions de gens qui n’en ont pas les moyens, des choses dont ils n’ont pas besoin.
Lire la suite

La Cambodge mérite mieux !

Par défaut

Le texte qui suit a été publié en 2010 dans le magasine Le Gavroche.

Décidément, on ne s’en lasse pas. La sortie du Guide du Routard sur le Cambodge est, tous les deux ans, l’occasion pour les expatriés du petit royaume d’organiser des soirées destinées à relever les innombrables perles, erreurs, non-sens, incohérences et aberrations contenues dans cet ouvrage. Cette année encore (NDA : 2010 donc), le Routard Cambodge dans son édition 2010/2011 nous a gâté. Une vraie merveille.
Lire la suite

Sérénité au Mont Kulen…

Par défaut

Un moment magique lorsque la lumière se transforme en palette pour peintre. Un bonze fait sécher une toge sur l’un des rochers au pied de la cascade sur le plateau des Kulen. Situé à 70 kilomètres de Siem Reap, la montagne aux Lychees, le Mont Kulen, est un lieu sacré pour les Cambodgiens. C’est là que le Pays Khmer prend ses racines en 802.

Aujourd’hui le Mont Kulen est tout à la fois un lieu de pélerinage et de tourisme local, mais l’endroit, autour de cette rivière, est parsemé de détritus, de sacs plastiques, de bouteilles vides, de canettes et de poubelles en tous genre que personne ne ramasse jamais. Non loin, un restaurant de plein air diffuse de la musique techno toute la journée.

Mais en s’éloignant de quelques dizaines de mètres, on peut retrouver un peu de propreté et de sérénité.

La magie des images, c’est qu’elles ne montrent que certains côtés de la réalité.

Mais cette réalité-là méritait bien d’être immortalisée…